Loan Schwab - Photographe de la nature
Loan Schwab - Photographe de la nature

Oiseaux

  • Best of

    Une sélection des mes photos favorites...

  • Accenteur mouchet

    S'il n'est connu que des initiés, c'est que l'Accenteur mouchet est un oiseau " passe-partout " qui n'attire que guère l'attention. Discret et timide, ce petit oiseau solitaire est pourtant bien présent, même jusque dans les jardins autour des mangeoires en hiver, et gagne à être connu. Son plumage mordoré mêlé de gris lui donne une allure de moineau, il se déplace dans les broussailles aussi agilement qu'une fauvette, ressemblance accentuée par un hochement nerveux de la queue vers le haut.

  • Alouette des champs

    Lorsque la plupart des oiseaux sont accablés par le soleil, l'infatigable Alouette des champs grisolle encore haut dans le ciel comme pour affirmer son ardeur de vivre... Le flot continu de trilles et de babils ponctués d'imitations est délivré par le mâle en vol nuptial ascensionnel, montant si haut qu'il n'est plus qu'un point imperceptible à l’œil nu, avant de retomber comme une pierre jusqu’à son point de départ.

  • Bergeronnette grise

    Autrefois appelée " lavandière " en raison de son attrait pour l'eau, puis "hochequeue" en référence à son tic, on lui a finalement préféré le qualificatif de " bergeronnette " une habituée des rivages, bien qu'elle soit très électrique dans le choix de ses habitats !

  • Bouvreuil pivoine

    Le Bouvreuil est le joyau de nos forêts, les couleurs vives du mâle est un régal pour les yeux qui contrastent avec la sobriété élégante de la femelle. Mais c'est un oiseau émotif est discret qui ne se montre pas volontiers à découvert, le mâle surtout étant avare d'exhibitions. A croire que le bandit cagoulé, émondeur de bourgeons sait qu'il est mal-aimé des arboriculteurs. Souvent caché et paisible, il se signale surtout par son cri doux est mélancolique et ce n'est que tenaillé par la faim qu'il daigne de se montrer aux mangeoires.

  • Bruant jaune

    Le Bruant jaune est un passereau vivement coloré. Le mâle en plumage nuptial arbore un plumage jaune et châtain roux du plus bel effet. Il fréquente les zones cultivées et les pâturages boisés, les lisières des forêts et les landes de bruyères. Le bruant jaune est menacé par la destruction de l'habitat et sa population semble décliner, mais actuellement, l'espèce n'est pas globalement menacée.

  • Cassenoix moucheté

    Ce corvidé montagnard, et un fervent amateur de noisettes qu'il dissémine dans des cachettes retrouvées presque à coup sûr, même à travers une épaisse couche de neige l'obligeant à creuser un tunnel. Son nom vient de son bec hautement spécialisé qui lui permet de casser les noisettes et autres graines dures.

  • Chardonneret élégant

    Le chardonneret et l'un des plus colorés de tous les oiseaux de nos jardins. Le chardonneret reste un oiseau exhibant son plumage avec ostentation... Laissons fleurir les chardons, ils nous enchanteront de leurs cortège d'amateurs ailés.

  • Cigogne blanche

    Quel oiseau mieux que la Cigogne blanche symbolise les rapports tourmentés de l'homme à la nature. Protégée depuis l'antiquité par certains peuples, qui voyaient en elle un messager, chassée par leur ennemis, le bel oiseau a traversé les époques avec des fortunes diverses selon les croyances populaires.

  • Corneille noire

    Les corvidés sont des oiseaux extrêmement intelligent... Ils possèdent un cerveau d'une taille bien plus importante que les autres espèces d'oiseaux. Ils sont capables de s'adapter à des environnements différents rien qu'en visualisant les paysages pendant le vol, grâce à leur mémoire fabuleuse et à leur énorme faculté d'apprentissage.

  • Étourneau sansonnet

    Le plumage de l’étourneau sansonnet a des reflets métalliques tantôt émeraude, tantôt mauve parsemé de chevrons de bronze... Les traditionnelles nuées évoluant tels des bancs de poissons au-dessus des vignobles en automne constituent un spectacle fascinant, même pour les esprits chagrins réticents au partage des vendanges. Cet imitateur hors paire adore copier le Loriot, comme s'il prenait un malin plaisir à faire croire à la présence de l'oiseau jaune dans les branchages nus de Mars...

  • Fauvette à tête noire

    Très discrète, la fauvette à tête noire et beaucoup plus facile à entendre qu'à observé. Son chant est très mélodieux... Son potentiel d'adaptation particulièrement élevé lui a permis de s'accommoder des milieux façonnés par l'homme et même de développer de nouvelles stratégies migratoires.

  • Geai des chênes

    Le Geai des chênes est un très beau Corvidé, facile à identifier grâce à ses tâches alaires bleu vif... Même si sa voix est réputée disgracieuse en raison des cris d'effroi rauques qu'il pousse à la moindre alerte, il possède d'exquis talents musicaux cachés qu'il ne dévoile que dans l'intimité, à ceux qui prennent la peine de l'écouter...

  • Grimpereau des bois

    Ce petit passereau qui grimpe en sautillant sur les troncs verticaux arbore un plumage brun strié qui lui procure un excellent camouflage. Ses plumes tachetées le rendent invisible sur l'écorce.

  • Grive draine

    La grive draine apprécie particulièrement les boules de gui, une plante dont les oiseaux propagent les graines. En hiver, elles défendent farouchement le gui et ses baies à grands cris de crécelle.

  • Grive litorne

    La Grive litorne est une espèce forestière pendant la reproduction, alors qu'elle fréquente plutôt les zones découvertes en hiver. Elle présente une belle combinaison de gris sur la tête et le croupion, et de brun roux sur le dos, des couleurs très cryptiques qui se fondent dans l'environnement. Les grives litornes forment souvent des colonies même au moment de la reproduction, période pendant laquelle elles se montrent  très bruyantes. Cependant, le chant n'a pas des notes claires et flûtées comme celui du Merle noir. L'espèce est migratrice. Elle se reproduit depuis l'Islande jusqu'au Nord-ouest de la chine et hiverne dans le sud de l'Europe.

  • Grosbec casse-noyaux

    Le grosbec casse-noyaux est le plus gros oiseau de la famille Fringillidés. Cet oiseau a une silhouette trapue distincte avec son bec et sa tête énorme ainsi qu'une queue assez courte. On peut également voir une bavette noire arrondie. Le grosbec casse-noyaux est timide et discret, et donc difficile à observer. Il se pose souvent haut dans les arbres, caché dans le feuillage. S'il est dérangé, il s'envole plus haut. Il redescendra lentement, branche après  branche, en observant attentivement les alentours. Cet oiseau peut développer une force d'environ 45 kg pour casser une coquille !

  • Linotte mélodieuse

    La Linotte mélodieuse est un très joli passereau, les mauvaises herbes ne sont pas indésirable pour tout le monde, et surtout pas pour la radieuse linotte qui en raffole. Elle se nourrit habituellement sur le sol en sautillant, ainsi que dans la végétation basse. La femelle collecte les matériaux sous la surveillance du mâle qui la suit partout. Elle construit son nid assez bas par rapport au sol, à moins de trois mètres de hauteur dans un buisson épais et épineux, ou dans une haie.

  • Loriot d'Europe

    Le Loriot d'Europe est un oiseau migrateur, très bel oiseau, et son chant est composé de notes flûtées et mélodieuses qui sont agréables a entendre... Il vit toute l'année dans des forêts où mâles et femelles passent le clair de leur temps perchés dans la canopée des grands arbres...

  • Merle noir

    Que seraient nos soirées de printemps sans le chant langoureux du merle noir, interprétant en poète accompli sa mélodie sur un timbre chaleureux... C'est l'une des plus belles voix, des plus mélodieuses et des plus riches...

  • Mésange à longue queue

    L'union fait la force chez ses minuscules boules de plumes, flanquées d'un interminable balancier pendulant dans les rameaux, criant sans cesse pour garder le contact entre elles... La solidarité n'est pas un vain mot pour les Mésanges à longues queue, dont la survie est conditionnée à l'appartenance au groupe lors des longues nuits hivernales: alignées sur une branche, elles dorment serrées les unes contre les autres pour limiter la déperdition de chaleur. Cette méthode est si efficace que l'espèce est parvenue à coloniser la Scandinavie jusque dans son extrême nord...

  • Mésange bleu

    Acrobate avertie, la mésange bleu est l'un des oiseau les plus familiers des jardins et des mangeoires hivernales... Familière voire effrontée, elle niche facilement dans un nichoir artificiel. Elle mène une vie vagabonde et circule en petite bandes lâches. Malgré sa petite taille, elle n'hésite pas parfois à tenir tête à des oiseaux plus gros qu'elle...

  • Mésange charbonnière

    C'est la plus grande mésanges d'Europe. On la reconnaît essentiellement à sa tête noire contrastant avec des joues blanches et son ventre orné d'une raie médiane noire... C'est un oiseau agressif, qui dominera souvent ses cousins plus petits près des mangeoires.

  • Mésange huppée

    Cette petite mésange très élégante est toujours très active dans les arbres, il est impossible de la confondre avec sa jolie huppe pointue en forme de béret... La mésange huppée est l'un des oiseaux les plus originaux de nos forêts.Vu de derrière, le dessin formé par la pointe de sa huppe dans le prolongement du double collier noir remontant dans la nuque donne l'illusion que l'oiseau fait face. Elle est présente dans les forêts de résineux et dans les petits îlots de conifères au milieu des bois feuillus.

  • Mésange noire

    Partout où il y 'a des sapins retentit au printemps la voix de la mésange noire, reconnaissable instantanément à son cheveu sur la langue. Cette montagnarde n'est pas celle qu'on voit le plus souvent, sa répartition correspond à celle de la mésange huppée, sa voisine habituelle qui habite les mêmes biotopes, mais elle est moins liée aux grands massifs compacts de conifères.

  • Mésange nonnette

    Le chant de la nonnette retentit surtout en hiver et au premier printemps, bien avant que les hêtres n'aient mis leurs feuilles... La plus discrète de nos mésanges est pourtant bien présente tout au long de l'année.

  • Moineau domestique

    C'est un oiseau trapu au bec noir robuste et aux pattes rosâtres... Il a un vol rapide et direct, plus ondulant quand il vole haut.

  • Pic épeiche

    Dès les premiers beau jours de février, les branches mortes reprennent vie sous les puissantes salves des pics épeiches qui se répondent par arbres interposé. Démontrant leur qualité de foreur en utilisant la qualité acoustique du bois, le tambourinage a complètement remplacé le chant, adaptation qui en appelle d'autres comme la langue. Elle est fixé au front et enveloppe le cerveau pour amortir les chocs subis par celui-ci lors du martèlement...

  • Pic mar

    Inféodé aux vieilles chênaies à charmes il est fidèle à l 'arbre qui l'héberge et le nourrit, il a disparu de nombreuses régions suite à l'abattage des chênes à grande échelle pour en faire des traverses de chemin de fer... Son bec plutôt faible ne lui permet pas de creuser ses cavités dans les arbres sains mais plutôt dans les troncs d'arbres très endommagés, le nettoyage du bois mort dans les forêts lui est préjudiciable. Farouche et très discret il est difficile de l'observé.

  • Pic noir

    Lorsqu'elle révèle son mystérieux pic noir, au poignard d'ivoire et à la couronne de feu, la forêt livre un de ses habitant les plus secret, d'une sauvagerie farouche. La rencontre avec le fascinant oiseau noir nous lie par le sentiment merveilleux d'avoir été admis dans son intimité. Malgré sa grande taille, ce martial passerait le plus souvent inaperçu s'il ne lançait au printemps sa salve de mitraillettes et son appel sauvage...

  • Pie-grièche écorcheur

    La pie-grièche écorcheur est un oiseau typiquement migrateur, qui ne passe que quatre à cinq mois sur ses aires de nidification. Il ne revient dans nos contrées qu'au mois de mai, et prend le départ dès le mois d'août ou en septembre...

  • Pigeon ramier

    Le pigeon ramier est le plus grand des pigeons d'Europe, il est nettement plus grand et plus trapu que les autres pigeons. La gorge est rose-pourpre, tirant vers le gris pâle sur le ventre. Son bec est légèrement crochu (à la différence avec les autres pigeons Européens), ce bec est fait pour déchirer les feuilles.

  • Pinson des arbres

    Parmi les chanteurs du printemps, le Pinson des arbres occupe une place de premier plan, même si sa roulade quelque peu répétitive manque d'imagination... S'il a la réputation d'avoir le cœur gai, c'est peut-être aussi qu'il n'a guère de souci à se faire...

  • Pinson du Nord

    Le Pinson du Nord est exclusivement un visiteur de l'hiver, car il niche dans les forêts du Nord-Est de l'Europe. Lorsque le sol est recouvert de neige, les Pinsons du Nord adopte une technique particulière pour accéder aux faînes tombées à terre. Avec leurs ailes semi-ouvertes, ils secouent la neige pour dégager le sol. On peut alors observer dans la neige des cavités en forme d'entonnoir qui sont les traces de ces fouilles dans la neige. Pouvant former des groupes de plusieurs millions d'individus ils prennent d'assaut le sol forestier à la recherche de nourriture notamment de faînes dans les forêts composée de hêtre.

  • Pipit farlouse

    Durant sa parade nuptial, le mâle effectue des vols spectaculaires qui se termine par une chute planée. C'est le plus fidèle et le plus typique habitant de nos dernières tourbières et chaumes de montagnes, auxquelles il est particulièrement lié mais on peut aussi le rencontré en plaine.

  • Pouillot fitis

    Chanteur du printemps, le Pouillot fitis symbolise le retour des beaux jours, synchronisant son arrivée avec l'éclatement des chatons des saules. C'est un champion des migrations, les populations boréales doivent effectuer un trajet d'au moins 12 000 km pour atteindre leurs quartiers d'hiver subsahariens, performance admirable pour un oiseau d'à peine 10 grammes !

  • Pouillot siffleur

    Le Pouillot siffleur passe le plus clair de son temps à écumer le feuillage des grands hêtres, on ne le voit pratiquement que lors de ses escales où il doit se contenter de petits arbres,voir de buissons pour se reposer et se nourrir. Tout en ailes, le pouillot siffleur et l'un des passereaux migrateurs les plus performants par rapport à sa taille.

  • Pouillot véloce

    C'est un petit oiseau, dont la couleur se confond avec avec celle du feuillage, que l 'on distingue difficilement de son proche parent, le pouillot fitis. Les deux espèces sont facile à départager par leur chant, car celui du pouillot véloce est plus monotone, contrastant avec celui du pouillot fitis qui est plus mélodieux. Le pouillot fouille les brindilles et le feuillage à la recherche de petits insectes et se nourrit essentiellement de mouches, de chenilles et de pucerons.

  • Roitelet huppé

    Oiseau très petit mais hyperactif... C'est grâce à la complicité de son sapin protecteur et nourricier que le Roitelet huppé peut affronter les pires intempéries, malgré son poids critique d'à peine cinq grammes... Mais durant les hivers froids les roitelets huppés sont très vulnérables.

  • Roitelet triple-bandeau

    La couronne incandescente du Roitelet triple-bandeau en fait l'un des plus beau joyaux de notre avifaune. Plus frileux que son cousin huppé, sa distribution est plus méridionale et il est plus enclin à coloniser les forêts feuillus.

  • Rougegorge familier

    Peu de chants sont aussi émouvants que la roulade tremblée du Rougegorge, qui accompagne les rêveries du promeneur solitaire... Ami du forestier et du jardinier, il est si familier qu'on peut même l'apprivoiser. D'expression candide, presque naïve avec son corps rondelet gonflé comme une boule lors des grands froids et son œil sombre, c'est pourtant l'un des oiseaux les plus agressifs et intolérant, il défend un territoire en toute saison...

  • Rougequeue noir

    C'est lui le guetteur, toujours sur le qui-vive, tressaillant sans cesse en hochant nerveusement la queue comme si elle était montée sur un ressort... Les insomniaques connaissent bien le chant du Rougequeue noir, déchirant le silence de la nuit bien avant l'aurore, signal attendu des merles et rougegorges pour entrer en scène.

  • Sittelle torchepot

    Un outil en remplace un autre chez la Sittelle, qui fait usage de son long bec plus comme d'une truelle que d'un pic... C'est une experte en maçonnerie dont la spécialité est de réduire l'orifice d'une cavité à sa taille par un torchis pouvant prendre l'aspect d'un bouchon extrêmement solide.

  • Tarier pâtre

    Ce migrateur modeste préfère les climats doux lui permettant de réduire la distance de son voyage et la durée de son absence hivernal... Oiseau remuant, le tarier pâtre se perche à la vue de tous sur un arbuste pour guetter.

  • Tarin des aulnes

    Le strobile de l'aulne est le péché mignon du Tarin des aulnes, lorsqu'il se nourrit de ses graines, l'oiseau peut perdre toute méfiance envers l'homme... Le long bec pointu, aplati latéralement, est tout spécialement conçu pour se glisser sous les écailles des cônes, adaptation qui rend l'espèce instable car dépendante de la fructification de ses arbres favoris...

  • Troglodyte mignon

    Qui se douterait que la voix la plus tonitruante, celle qui couvre toutes les autres dans la cacophonie matinale, provient d'un des plus petits exécutant, la petite boule de plume à queue dressée qui se faufile dans le sous-bois comme une souris...

  • Verdier d'Europe

    L'euphorie du printemps déride même le musculeux Verdier, sévère et peu commode à la mangeoire en hiver, qui participe pourtant à l'allégresse générale au point de concurrencer l'hirondelle par son vol nuptiale et le canaris par son chant...