Loan Schwab - Photographe de la nature
Loan Schwab - Photographe de la nature

Oiseaux des marais

  • Best of

    Une sélection des mes photos favorites...

  • Bergeronnette des ruisseaux

    Aucune rivière ne saurait se passer de sa belle danseuse, flirtant avec les flots sans craindre les turbulences du courant. C'est un oiseau élégant qui est dépendant de l'eau et surtout d'une eau courante, la farouche Bergeronnette des ruisseaux est inféodée à la fraîcheur et au confinement des lits tortueux entravés de blocs moussus et d'arbres renversés, de plus en plus souvent transformés en dévaloirs rectilignes par l'ingénierie humaine...

  • Bihoreau gris

    Immobiles pendant la journée, ils se reposent de leur migration nocturne dans les arbres au bord de l'eau et ne s'envolent qu'a la nuit tombée, à moins d'être dérangés. Ce héron trapu doit son nom scientifique de ''corbeau de nuit '' à son croassement et ses mœurs nocturnes qui le font souvent passer inaperçu...

  • Bruant des roseaux

    Toute roselière qui se respecte héberge son bruant cagoulé, lui procurant refuge et nourriture aussi bien pour y élever sa nichée que pour l'hivernage ou l'escale migratoire. En automne, des cris fins annoncent l'arrivé des petits groupes au vol hésitant qui plongent finalement dans les roseaux peu avant la nuit.

  • Canard colvert

    Il est impossible de ne pas penser au colvert lorsqu'on évoque les canards sauvages. Souche de la plupart des canards domestiques, le colvert est fréquemment rencontré, tant à l'état purement sauvage que semi-domestique... Les groupes de canards sauvages fuyant à la moindre silhouette ou mouvement venue ne cesserons de m'émerveiller.

  • Canard souchet

    Véritable aspirateur d'eau, le sympathique Souchet est magnifiquement outillé pour filtré le plancton avec son long bec spatulé garni de lamelles. Les carrousels d'oiseaux amassés les uns contre les autres au-dessus d'une source de nourriture, induisant un tourbillon ascensionnel.

  • Chevalier culblanc

    De tout les oiseaux migrateurs européens, le Chevalier culblanc est le premier à quitter ses terrains de nidification pour la route du sud. Les adultes réapparaissent en passage post-nuptial, dès fin Mai, à peine une semaine après que les derniers migrateurs printaniers sont passé. Le secret de cette célérité réside dans l'utilisation de nids de grives pour nicher, la principale originalité de l'espèce.

  • Chevalier guignette

    Le chevalier guignette est connu pour sa démarche particulière en hochant la tête de haut en bas, son vol oscillant et les pointes blanches visibles en avant de l'aile. Ce limicole fréquente divers habitats en zones humides, aussi bien sur les côtes qu'à l'intérieur des terres, mais en général, il évite les vasières liées aux marées. Le Chevalier guignette est migrateur et se déplace vers le sud au-dessus des terres en large front, traversant les déserts et les montagnes, habituellement pendant la nuit.

  • Cincle plongeur

    Il faut l'avoir vu pour le croire, le téméraire cascadeur fonçant au ras de l'eau, paraissant prendre un malin plaisir à défier l'humeur des torrents les plus colériques. Sans la moindre hésitation, le cincle plonge dans les rapides, résistant sans peine à la force du courant qui semble vouloir l'emporter, traverse les chutes d'eau sous lesquelles on n'oserait s'aventurer. Secouer en permanence par ces tics, entre un fléchissement de jambe et un clignotement de ses paupières blanches, il ne connaît pas un instant répit.

  • Cygne noir

    Le Cygne noir est un oiseau répandu, capable de vivre dans presque tout les milieux humides. Lors de la saison de nidification, on le trouve surtout sur les grands lacs peu profonds. Le reste de l'année, il fréquente aussi les petits étangs stagnants isolés, des baies abritées ou des lagunes saumâtres.

  • Cygne tuberculé

    Le cygne tuberculé est un des oiseaux les plus majestueux qui soient , très connu on le trouve dans les marais, les lacs, les étangs ou les cours d'eau.

  • Foulque macroule

    La foulque macroule fréquente les vastes étendues d'eau lentes, et préfère les eaux peu profondes qui sont proches d'endroits plus profond pour se nourrir. Elle préfère les fonds boueux avec de la végétation émergente, submergée ou flottante. Le poussin est noir avec du duvets jaunes clairsemés autour de la tête. La calotte est rougeâtre et nue. Le moindre mouvement ou faute de n'être pas suffisamment caché la feront s'enfuir en poussant des cris d'alerte qui trahira votre présence, surtout si elle est accompagné de ces petits.

  • Fuligule morillon

    Ont peut les observer nager sous l'eau et remonter comme des bouchons à la surface. Petit canard plongeur aux yeux jaunes le mâle arbore un plumage noir et brillant et des flancs blancs, ainsi qu'une fine huppe retombante. La femelle est plus uniformément brune avec une huppe plus courte et parfois une tâche claire à la base du bec. On le reconnaît en vol à sa large barre alaire blanche.

  • Gallinule poule-d'eau

    La poule-d'eau est bien plus farouche et discrète que la foulque macroule. Toujours sur le qui-vive, elle se tient généralement cachée dans les roseaux, hochant nerveusement de la queue lorsqu'elle se risque à découvert. On détecte le plus souvent sa présence par son cri d'effroi. La poule d'eau a un plumage noir ardoisé, elle a de longues pattes et de longs doigts jaune verdâtre non palmés. Le bec et la plaque frontale sont rouge vif avec des extrémités jaune.

  • Goéland leucophée

    Le Goéland leucophée a une allure fière et robuste, une espèce à  part entière.

  • Grand Cormoran

    Le Grand Cormoran est un bel oiseau qui est largement répandu dans le monde. Il déploie ses ailes en croix pour les sécher au vent...

  • Grande aigrette

    La pratique de la plumasserie a failli causer son extinction. Elle chasse dans l'eau peu profonde en bordure des roseaux ou dans les champs, souvent en compagnie de hérons cendrés.

  • Grèbe castagneux

    Le Grèbe castagneux de nature très craintive, plonge à la moindre alerte pour se réfugier dans la végétation. Au printemps, c'est son rire hystérique retentissant dans la roselière qui trahit le plus souvent sa présence, alors difficile à détecter visuellement. Petite boule de plumes surmontée d'un périscope, c'est le nain de la guilde des oiseaux d'eau piscivore, au point qu'il est souvent prit pour un poussin de canard.

  • Grèbe huppé

    Le Grèbe huppé est le plus démonstratif des habitants des roselières. Le tête-à-tête amoureux du couple est un spectacle émouvant lorsque les deux partenaires, se faisant révérence en secouant la tête à tour de rôle, forment un cœur entre leurs cous. La parade atteint son paroxysme au moment où les deux protagonistes plongent de concert et jaillissent poitrine contre poitrine, se présentant mutuellement des végétaux pouvant symboliquement servir à l'élaboration d'un nid.

  • Harle bièvre

    Le Harle bièvre est piscivore, avec son bec muni de dentelures très adapté à ses habitudes alimentaires, il se nourrit principalement de poissons. Grâce à son bec aux bords dentelés, il peut exercer une bonne prise sur ses proies très glissantes. Il poursuit sa proie sous l'eau et se propulse uniquement avec ses pattes palmés.

  • Héron cendré

    Grâce à ses formidables capacités d'adaptation, le Héron cendré a surmonter la haine des hommes qui, jusqu'au début du XXe siècle, touchaient des primes pour fusiller les familles dans leur nids... Son seul crime: mangé du poisson. Aujourd'hui pardonné ou presque le grand échassier gris offre un spectacle rompant la monotonie du quotidien et nous rappelle que le monde sauvage est là, à notre porte...

  • Héron pourpré

    Le plus coloré des hérons est pourtant l'un des plus discrets, se fondant à merveille dans les roseaux. Son destin est intimement lié à celui des vastes étendues marécageuses qui lui sont indispensable et qui malheureusement disparaissent petit à petit dans toute l'Europe. Son cou serpentiforme, son corps étroit et élancé et ses immenses doigts sont autant d'adaptations à la vie dans les roseaux.

  • Martin-pêcheur d'Europe

    Le Martin-pêcheur, remarquable par sa silhouette caractéristique et ses couleurs éclatantes, est un oiseau de taille modeste atteignant à peine celle d'un Étourneau sansonnet. Le corps court et trapu, il parait disproportionné comparé à sa grosse tête prolongée d'un long bec en forme de poignard. Les minuscules pattes rouges et la queue très rudimentaire sont également les signes caractéristiques du Martin-pêcheur. Les deux couleurs dominantes du plumage sont le bleu, pouvant passer au vert selon la luminosité sur le dessus, et le roux orangé sur les parties inférieures.

  • Ouette d'Egypte

    L'Ouette d'Egypte vit dans des zones humides tropicales et subtropicales ainsi que dans des milieux ouverts tels que les prairies ou terrains herbeux incluant des hautes terres jusqu'à 4000 mètres.

  • Rémiz penduline

    Les petites fées des marais... Avec son petit masque noir, ces couleurs chamois et son petit bec conique, la Rémiz est un oiseau très gracieux. Cette mésange fabrique des nids remarquables, d'une œuvre d'architecture admirable en forme de bourse se balançant  au-dessus de l'eau à l'extrémité d'un rameau de saule.

  • Rousserolle effarvatte

    Peu exigeante, elle se contente parfois de massifs de roseaux de quelques dizaines de mètres carrés, ce qui en fait la plus abondante de nos fauvettes aquatiques. Musicalement peu inspirée, elle trahie sa présence par son chant monotone, totalement dépourvu de la virtuosité qui caractérise la Rousserolle verderolle.

  • Sterne pierregarin

    Qu'elles sont gracieuses les hirondelles des mers, avec leurs vols élastique et leur longue queue échancrées ! Elle est souvent observée en train de voltiger au-dessus de l'eau avant de plonger pour capturer sa proie. Elle se reproduit en colonies bruyante qui mêles élégance et agressivité lorsque ces oiseaux sont dérangés par des intrus, généralement accueillis par des attaques accompagnées de cris aigu.

  • Tadorne casarca

    Le tadorne casarca niche au bords des rivières et des lacs de steppe, il évite les lieux boisées. L'espèce utilise des cavités pour nicher, notamment des terriers abandonnées dans son aire d'origine, mais aussi éventuellement des cavités d'arbres lorsqu'elles sont à une hauteur relativement importante. L'espèce a été introduite en Europe de l'Ouest à des fins ornementales. Des individus échappés de captivité ont fini par former une petite population en suisse, qui commence à s'étendre hors de ce pays et notamment dans l'Est de la France où l'espèce peut être observée.

  • Vanneau huppé

    Oiseau élégant et unique en son genre, le Vanneau huppé l'est non seulement par sa silhouette affublée d'une antenne et ses couleurs irisées, mais également par sa voix de synthétiseur qui accompagne ses acrobaties aériennes.